L’homme le plus riche de Babylone est un livre de George Samuel Clason publié pour la première fois en 1926. Ce livre t’enseigne comment épargner et investir ton argent pour t’enrichir.

L'homme le plus riche de Babylone

 

George Samuel Clason est un auteur américain du début du XXème siècle. Il est connu pour avoir popularisé le conseil : “payez vous en premier”.

Ensuite, le livre est aujourd’hui un classique vendu à plus de 2 millions d’exemplaires et traduit dans 26 langues. Il a reçu de nombreux avis très élogieux.

Le livre te donne les leçons fondamentales pour t’enrichir avec ton épargne et tes placements, rembourser tes dettes et gérer ton patrimoine.

Tu vas apprendre :

    • Comment épargner efficacement ;
  • Les 7 moyens pour t’enrichir ;
  • Comment investir ton épargne ;
  • Les 5 lois de l’or ;
  • Quel état d’esprit adopter pour réussir ;
  • Comment attirer la chance.

Après avoir lu le livre, tu sauras comment gérer ton argent et l’investir pour t’enrichir.

L’homme le plus riche de Babylone

Le résumé ci-dessous est un extrait de la première moitié du résumé complet du livre.

Clique ici pour lire le résumé complet.

Les principales idées du livre :

Concernant ton état d’esprit

  • Cherche à savoir comment certains s’enrichissent et fais comme eux ;
  • Fixe toi des objectifs clairs et suis un plan ;
  • La chance favorise les hommes d’action ;
  • Si tu es déterminé, tu trouveras les moyens.

Au sujet de la gestion de ton argent

  • Paye toi en premier, c’est-à-dire garde toujours pour toi une partie de l’argent que tu gagnes ;
  • Contrôlez tes dépenses à l’aide d’un budget ;
  • Investis ton argent pour toucher un revenu de tes investissements ;
  • Les intérêts de l’argent que tu prêtes viennent s’ajouter à ton épargne et produisent de nouveaux intérêts ;
  • Fais appel aux connaissances et à l’expérience de ceux qui savent investir leur argent.

1 – L’homme qui désirait de l’or

Bansir travaille dur pour construire les chars les plus solides de Babylone. Seulement, il réalise que malgré tous ses efforts il est pauvre et que les joies de la richesse lui sont inaccessibles. Il est tellement découragé qu’il ne trouve plus la force de terminer son dernier char.

Son ami musicien Kobi vient lui rendre visite. Le charron lui raconte qu’il a fait un rêve où il était fortuné et décrit le merveilleux sentiment de satisfaction qui l’habitait. A son réveil, il se rappelle combien sa bourse est vide et il est emporté par un sentiment de révolte. Il n’a même pas les moyens de prêter deux shekels à son ami.

Tous deux observent qu’ils vivent dans la ville la plus riche du monde et pourtant ils manquent d’argent. Pourquoi ne peuvent-ils pas acquérir plus d’argent et d’or ? Plus que ce qui est suffisant pour assurer la nourriture et les vêtements.

Bansir désir être riche. Il veut posséder des terres et du bétail, jouir de beaux vêtements et avoir une bourse pleine d’argent. Bansir se déclare prêt à travailler de toutes ses forces pour cela.

Il se compare aux esclaves porteurs d’eau dont l’existence se réduit à travailler et travailler encore pour n’arriver à rien. Bien que Bansir et son ami soient des hommes libres, il se demande s’ils sont vraiment mieux lotis que les esclaves.

Le musicien propose alors à son ami de chercher à savoir comment les autres acquièrent l’or et de faire comme eux. Il désigne Arkad, celui que beaucoup considèrent comme l’homme le plus riche de Babylone. Cet homme a une rente qui remplit continuellement sa bourse, peu importe la façon dont il dépense.

Le charron déclare qu’il veut également une rente capable d’alimenter sans cesse sa bourse, quoi qu’il fasse. Les deux amis décident donc de se rendre chez Arkad pour lui demander comment ils peuvent, eux aussi, obtenir des rentes pour eux-mêmes.

Le musicien comprend que la raison pour laquelle lui et son ami n’ont jamais eu leur part de richesse, c’est parce qu’ils ne l’ont jamais activement recherchée.

Enfin, Bansir et Kobbi constatent qu’ils ont réussi là où ils ont concentré leurs efforts. Le premier fabrique les plus beaux chars de Babylone et le second est un musicien de talent. De la même manière, ils doivent apprendre plus pour devenir plus prospères.

Cette première histoire nous enseigne que nous devons apprendre comment nous enrichir et chercher activement la prospérité.

2 – L’homme le plus riche de babylone

Arkad possède une immense fortune. Il donne généreusement aux pauvres et à sa famille. Il est également très dépensier pour lui-même. Toutefois, sa fortune grandit plus vite qu’il ne peut la dépenser chaque année.

Ses amis d’enfance lui rendent visite. Ils observent qu’à l’école ils étaient tous égaux, que Arkad n’a pas été meilleur dans les jeux ou les études, qu’il n’a pas travaillé plus dur qu’eux. Ils désignent alors la chance comme responsable de sa fortune.

Arkad répond à ses amis que s’ils n’ont accumulé aucune richesse depuis les années de leur jeunesse, c’est parce qu’ils n’ont pas appris ou observé les règles qui permettent d’accéder à la richesse. La chance n’est pas responsable de la fortune d’Arkad.

Ses amis lui demandent alors comment il s’est enrichi. Jeune, Arkad constate que la richesse est un pouvoir et qu’elle ouvre les portes à beaucoup de choses. La richesse permet nombre de bienfaits qui procurent un plaisir et une satisfaction de l’âme. Lorsque Arkad a compris le pouvoir de la richesse, il s’est promis d’obtenir sa part des bonnes choses de la vie.

Il rappelle à ses amis qu’il est le fils d’un humble marchand. Né au sein d’une famille nombreuse, il n’avait aucun espoir d’héritage. Qui plus est, Arkad n’était pas doué de force et de sagesse. Alors il a décidé que pour obtenir ce qu’il désirait cela lui demanderait du temps et de l’étude.

Tout d’abord, Arkad s’est résolu à trouver le moyen d’accumuler la richesse et une fois trouvé, il s’est empressé de s’atteler de son mieux à la tâche. Il trouve un premier emploi de scribe où il travaille de longues heures. Cependant, il dépense tout son argent et il ne lui reste rien de ce qu’il gagne.

Un jour, il rencontre Algamish, le vieux prêteur d’argent. Le jeune scribe lui demande de lui enseigner comment devenir riche en échange d’une longue nuit de travail. Arkad achève son travail à temps et Algamish s’engage à lui enseigner son savoir.

Le prêteur d’argent confie au jeune scribe qu’il a trouvé la voie de la richesse quand il a décidé qu’une partie de toute ce qu’il gagnait devait lui appartenir.

Algamish interroge alors Arkad sur ce qu’il lui reste de son salaire du mois dernier. Il constate que le jeune scribe paye tout le monde sauf lui. S’il ne garde rien pour lui, Arkad travaille donc pour les autres et ne vit pas mieux qu’un esclave.

En conservant un dixième de ce qu’il gagne, Arkad aura accumulé en 10 ans l’équivalent d’une année de salaire. Le prêteur d’argent va plus loin et explique au jeune scribe que chaque pièce d’or qu’il épargne est un esclave qui travaille pour lui. En effet, les intérêts que lui rapporte l’argent qu’il prête viennent s’ajouter à son épargne. Si Arkad devient riche, ses épargnes produiront des richesses qui à leur tout lui rapporteront.

Algamish enseigne à Arkad qu’il doit se payer en premier et qu’il doit épargner au moins un dixième de ce qu’il gagne. Enfin, il compare la richesse à un arbre qui pousse à partir d’une graine. Plus tôt le jeune scribe sème la graine de l’arbre avec la première pièce de cuivre de son épargne, plus vite l’arbre poussera. Plus Arkad continuera à épargner, plus l’arbre poussera.

Arkad décide alors d’appliquer les paroles d’Algamish et épargne un dixième de ce qu’il gagne.

Douze mois plus tard, Arkad est fier d’annoncer au prêteur d’argent qu’il a appliqué sa leçon. Il a épargné un dixième de tout ce qu’il a gagné. Le jeune scribe explique ensuite qu’il a remis son épargne à Azmur le fabricant de briques qui a pour projet d’acheter des bijoux rares à des Phéniciens. Azmur espère les revendre plus chers à Babylone qu’il ne les a achetés à Tyre et partager les profits avec Arkad.

Algamish confie à Arkad une seconde leçon. Il n’est pas raisonnable de se fier au savoir d’un fabricant de briques en ce qui concerne les bijoux. Le jeune scribe doit demander conseil pour son épargne à quelqu’un d’expérience. Effectivement, Azmur rentre à Babylone avec des morceaux de verre coloré que les Phéniciens lui ont vendu comme des pierres précieuses. Arkad a perdu toutes ses économies.

Le jeune scribe recommence alors à épargner un dixième de son salaire.

Douze mois plus tard, Arkad rencontre à nouveau le prêteur d’argent et lui explique qu’il a cette fois ci confié ses épargnes à Agger, le fabricant de bouclier pour qu’il achète du bronze et lui verse régulièrement des intérêts.

Algamish lui demande ce qu’il a fait des intérêts. Celui-ci lui répond qu’il les dépense dans des biens de luxe.

Le prêteur d’argent explique au jeune scribe qu’il mange les petits de ses économies. En effet, si Arkad dépense ses intérêts, ceux-là ne peuvent plus produire d’autres intérêts qui à leur tour travaillent pour lui. Algamish lui conseille plutôt de se procurer d’abord une armée d’esclaves en or et alors il pourra s’offrir des biens de luxe sans regret.

Deux ans plus tard, les deux hommes se rencontrent à nouveau et Algamish demande à Arkad s’il est riche comme il en rêvait. Arkad explique qu’il ne possède qu’une partie de tout ce qu’il désire et qu’il réalise des profits qui, à leur tour, se multiplient.

Le prêteur d’argent le félicite. Tout d’abord, Arkad a appris à se suffire avec moins que ce qu’il gagne. Ensuite, il a appris à obtenir l’avis de ceux qui sont compétents par l’expérience qu’ils ont acquise et qui sont prêts à la partager. Enfin, il a appris à faire travailler l’or pour lui.

Puisque Arkad a démontré qu’il est compétent et prêt à assumer un poste responsable, Algamish lui propose de devenir son partenaire en affaires. Arkad sait désormais comment acquérir de l’argent, le garder et l’utiliser. Il travaille à Nippur où il s’occupe des terres d’Algamish.

Grâce à sa maîtrise des trois règles de gestion de la richesse, Arkad augmente grandement la valeur des biens du vieux prêteur d’argent. A la mort d’Algamish, Arkad hérite d’une part de ses biens.
Son récit achevé, Arkad conseille à ses amis d’appliquer les principes de sagesse d’Algamish et les invite à garder une partie de tout ce qu’ils gagnent. Il les encourage à mettre de côté pas moins d’un dixième de leur revenu.

Ensuite, il les exhorte à apprendre à faire travailler leur trésor pour eux et à l’investir avec la plus grande prudence pour le conserver. Il les incite à rechercher l’avis des hommes sages qui manipulent chaque jour l’argent.

Pour conclure, Arkad met ses amis en garde contre l’avarice et rappelle qu’ils doivent profiter de la vie sans trop se restreindre et trop économiser.

Cette deuxième histoire vous enseigne tout d’abord que vous devez garder une partie de ce que nous gagnez, ensuite que vous devez faire appel aux personnes compétentes pour investir votre épargne et enfin que vous devez conserver vos intérêts pour que ceux-ci s’ajoutent à votre épargne et produisent à nouveau des intérêts.

Cette deuxième histoire s’achève sur cette maxime :

“Une partie de ce que vous gagnez vous appartient, conservez-là.”

3 – Les sept moyens de remplir une bourse vide

Le roi Sargon de Babylone constate que son peuple manque d’or une fois les grands travaux de la ville achevés. Le chancelier royal explique que l’argent à abouti entre les mains de quelques hommes très riches de la ville parce qu’ils savent comment s’enrichir.

Le lendemain, le roi fait venir Arkad, l’homme le plus riche de Babylone, et l’interroge sur la façon dont il a obtenu sa richesse. Arkad répond qu’il a profité des opportunités accessibles à tous. Le roi lui demande ensuite s’il disposait de quelque chose au départ. Arkad affirme qu’il disposait uniquement d’un grand désir de richesse.

Le roi veut que Babylone devienne la ville la plus riche du monde et comprend qu’il doit enseigner à toute la population comment acquérir des richesses. Sargon demande à Arkad de transmettre son savoir à un groupe d’enseignants qui à leur tour vont enseigner ce savoir.
Arkad s’engage à enseigner les sept moyens qui ont favorisé sa fortune. Deux semaines plus tard, il commence en rappelant au groupe d’hommes qu’il était un jeune homme pauvre, qu’il avait un grand désir de posséder de l’or et qu’il a trouvé les sept façons de l’acquérir.

Le premier moyen

Arkad était scribe et gravait des documents sur des tablettes d’argile. Toute personne qui a un travail et un salaire à donc les mêmes atouts que Arkad pour s’enrichir.

Le premier moyen est de conserver un dixième de ce que vous gagnez. Pour toutes les dix pièces de monnaie que vous mettez dans votre bourse, n’en dépensez que neuf.

Ensuite, Arkad confie que lorsqu’il a cessé de débourser plus que les neuf dixièmes de ses gains, il n’a pas eu le sentiment d’avoir moins d’argent qu’avant.

Le deuxième moyen

Le jour suivant, Arkad explique que les dépenses dites obligatoires augmentent toujours en proportion de vos revenus, à moins que vous ne soyez pas d’accord. Il vous invite à ne pas confondre vos dépenses avec vos désirs. Tous les hommes ont plus de désirs qu’ils ne peuvent en satisfaire.

Arkad demande ensuite aux hommes du groupe d’étudier soigneusement leurs habitudes de vie. Ils découvrent que la plupart des dépenses considérées comme obligatoires peuvent être réduites ou éliminées.

Le deuxième moyen est donc de contrôler vos dépenses. Notez chaque dépense et choisissez les dépenses qui sont obligatoires et celles qui sont possibles à l’intérieur des neuf dixièmes de votre revenu. Dressez un budget des dépenses obligatoires et ne touchez pas au dixième qui remplit votre bourse.

La raison d’être d’un budget est d’aider votre fortune à grossir. Il vous aide à obtenir les biens qui vous sont nécessaires et, dans une certaine mesure, à satisfaire vos autres désirs. Votre budget vous permet de contrôler vos dépenses en fonction de buts définis et satisfaisants.

Le troisième moyen

En appliquant les deux premiers moyens, votre fortune grandit. Vous vous disciplinez à garder le dixième de tout ce que vous gagnez et vous contrôlez vos dépenses pour protéger votre trésor grandissant.

En mettant votre trésor au travail, il générera d’autres trésors. La partie de l’or que vous conservez de vos gains n’est qu’un début, et ce qu’il rapporte à son tour vous permet de construire votre fortune.

Arkad a prêté son or à un fabricant de bouclier pour qu’il achète du bronze. Le fabricant remboursait ses emprunts et y joignait un bon intérêt quand il vendait ses boucliers. Chaque fois que Arkad lui prêtait de l’argent, il y ajoutait l’intérêt que le fabricant lui avait payé.

Ainsi, non seulement le capital d’Arkad augmentait, mais également ses intérêts.

Le troisième moyen de remplir une bourse vide est de faire fructifier votre or. La richesse d’un homme ne se trouve pas dans les pièces qu’il transporte dans sa bourse, mais dans le revenu qu’il à bâti avec ses investissements. Un revenu qui ne cesse de rapporter, que vous soyez au travail ou en voyage.

Le quatrième moyen

Le premier principe de l’investissement consiste à assurer la sécurité de votre capital. Ne soyez pas induit en erreur par vos propres désirs de vous enrichir rapidement. Avant de prêter votre argent, assurez vous que votre débiteur est en mesure de vous rembourser. Avant d’investir votre fortune dans n’importe quel domaine, prenez connaissance des dangers susceptibles de se présenter.

N’ayez pas trop confiance en votre propre sagesse. Il est préférable de faire appel à la sagesse de ceux qui ont de l’expérience dans la façon de manipuler l’argent pour le faire profiter.

Le quatrième moyen est de protéger vos trésors contre la perte en investissant uniquement là où votre capital est en sécurité, où il peut être récupéré au moment désiré et où vous ne manquerez pas de recevoir un intérêt convenable.

Le cinquième moyen

Le cinquième jour, Arkad explique qu’un homme s’enrichit plus vite s’il se réserve neuf parties de ses gains qui lui permettent de vivre et de jouir de la vie, et si une de ces neuf parties peut être convertie en un investissement rentable sans nuire à son bien-être.

Arkad recommande que chaque homme possède un toit qui le protège, lui et les siens.

Le cinquième moyen est de posséder votre propre maison.

Le sixième moyen

Pour continuer, Arkad énonce qu’il appartient à tout homme de prévoir un revenu convenable pour les jours à venir où il ne sera plus jeune et de préparer sa famille pour ce temps où il ne sera plus là pour réconforter et pourvoir à ses besoins.

Un homme peut acheter des maisons et des terres. Si elles sont judicieusement choisies, leur valeur s’accroît et leurs bénéfices ou leur vente rapportent conformément au but fixé.

Un homme peut également prêter une petite somme d’argent et l’augmenter régulièrement. Les intérêts s’ajoutent et contribuent largement à l’augmentation du capital. Avec le temps, les intérêts acquis dépassent le capital prêté.

Arkad déclare que lorsqu’un petit paiement régulier génère de si bons résultats, aucun homme ne peut se permettre de ne pas s’assurer un trésor pour sa vieillesse et la protection de sa famille, peu importe combien son affaire et ses investissements son prospères.

Le sixième moyen est de vous assurer un revenu pour l’avenir.

Le septième moyen

Enfin, le dernier jour, Arkad transmet le septième moyen aux hommes du groupe.

Le désir doit précéder l’accomplissement. Vos désirs doivent être forts et bien définis. Un homme qui désire cinq pièces d’or est animé d’un désir tangible qu’il peut s’empresser de réaliser. En apprenant à vous fixer un petit désir bien défini, vous vous entraînez à vous en fixer un plus grand : c’est le processus par lequel les fortunes se bâtissent.

On acquiert d’abord des petites sommes, puis des sommes plus importantes. Voilà comment l’homme apprend et devient ensuite plus habile. Les désirs doivent être petits et clairement définis.

Plus vous acquiérez de connaissances, plus vous pouvez gagner. L’homme qui cherche à apprendre plus dans son métier sera grandement récompensé.

Le septième moyen pour remplir une bourse vide est d’augmenter votre habileté à acquérir des biens. Arkad vous invite à cultiver vos facultés intellectuelles, à étudier et à devenir plus sage et plus instruit, à agir en vous respectant vous-même. Ainsi vous obtiendrez la confiance en vous-même nécessaire à la réalisation des désirs auxquels vous avez réfléchi et que vous avez choisi.

L’homme le plus riche de Babylone achève son enseignement en invitant le groupe d’hommes à aller de l’avant et à enseigner ces vérités à toute personne qui aspire à partager largement les richesses de la ville.

4 – La déesse chance

Un soir, au Temple de la Connaissance de Babylone, Arkad s’interroge avec une quarantaine d’hommes sur la possibilité d’attirer la chance.

Arkad explique qu’il cherche la chance non pas du côté des salles de jeu mais là où les actions des hommes sont plus valeureuses et méritent d’être bien mieux récompensées.

L’homme n’est peut être pas toujours récompensé, mais s’il persiste, il peut normalement s’attendre à réaliser un profit, les chances de profit étant toujours en sa faveur.

A l’inverse, quand un homme risque au jeu, les chances de profit sont toujours retournées contre lui et toujours en faveur du propriétaire de la maison de jeu.

Arkad invite ensuite les hommes à réfléchir sur leurs métiers et leurs affaires. Il observe que nous attribuons une bonne transaction non pas à la chance mais comme la juste récompense de nos efforts. Nous attribuons nos succès en affaires à notre assiduité au travail et notre habileté à réussir.

Un homme raconte alors comment il a manqué une occasion d’investir dans une entreprise. En retardant sa décision d’investir dans l’entreprise jusqu’à ce qu’il soit trop tard, il a permis à la chance de s’échapper alors qu’il l’avait rencontré. En effet, l’entreprise s’est avérée plus profitable qu’on aurait pu le prédire.

La chance attend et vient à l’homme qui sait saisir l’occasion.

Le premier pas dans l’acquisition de biens constitue toute la chance dont un homme a besoin. Pour tous les hommes, ce premier pas est le plus important, car il marque le passage d’un homme qui gagne à partir de son propre labeur à un homme qui retire des dividendes de son or.

Un autre homme appelle procrastinateur celui qui attend pour agir et ne saisit pas l’occasion quand elle se présente. L’occasion n’attend personne. Tout homme qui n’agit pas quand l’occasion s’offre à lui est un procrastinateur.

Les hommes concluent que pour attirer la chance à soi, il faut profiter hâtivement des occasions qui se présentent.

Arkad explique que la chance prend souvent la forme d’une occasion. Ainsi, la chance peut vous favoriser si vous saisissez l’occasion qui se présente.

Ainsi, ceux qui n’attendent pas pour saisir les occasions afin d’en tirer le meilleur parti, attirent la chance. Ce sont donc les hommes d’action qui sont favorisés par la chance.

Cette quatrième histoire s’achève sur cette maxime :

“Les hommes d’action sont favorisés par la déesse chance.”

Comment aller plus loin

Merci beaucoup d’avoir lu l’extrait de la première moitié du résumé complet du livre.

Clique ici pour lire le résumé complet.

Pour compléter l’étude du livre, je t’invite à lire :

Laisse un commentaire

Partage cet article

Tu veux apprendre à investir en Bourse ?

Reçois gratuitement mon livre :

  • 5 étapes simples pour les débutants ;
  • Comment gagner près de 10 % par an ;
  • Gère tes investissements en 5 minutes par mois.
Comment investir en Bourse

Ton adresse email ne sera jamais cédée ni revendue. En t’inscrivant, tu recevras des articles, des vidéos, des podcasts et des offres commerciales sur l’éducation financière. Clique ici pour lire la politique de vie privée. Tu peux te désinscrire à tout moment.