The Simple Path to Wealth est un livre de JL Collins publié en 2016. Ce livre t’enseigne une première stratégie pour devenir indépendant financièrement et une seconde stratégie pour le rester.

The Simple Path to Wealth

 

JL Collins est un expert financier reconnu aux États-Unis pour donner des conseils efficaces et faciles à comprendre.

Ensuite, le livre a reçu de nombreux avis très élogieux depuis sa sortie.

L’auteur est convaincu que la plupart des gens ont mieux à faire avec leur temps que de penser à l’argent. Il écrit alors plusieurs lettres à sa fille adolescente pour lui montrer comment gérer et investir son argent. Il veut lui éviter de reproduire ses erreurs.

Le livre te présente donc le chemin le plus simple et le plus efficace pour investir ton argent en vue d’atteindre ton indépendance financière. L’auteur te montre également comment éviter les nombreux pièges que te tendent l’industrie financière et les médias.

Tu vas apprendre :

  • Comment fonctionne la bourse ;
  • Quelles sont les erreurs à éviter ;
  • Comment investir simplement ton argent et obtenir de meilleurs résultats que les professionnels ;
  • Quels fonds utiliser pour construire ton portefeuille ;
  • Comment construire ton portefeuille pour devenir indépendant financièrement ;
  • Comment adapter ton portefeuille pour rester indépendant financièrement ;
  • Comment utiliser la Règle des 4 % ;
  • Comment prendre ta retraite anticipée et vivre des revenus de ton portefeuille.

Après avoir lu le livre, tu auras les connaissances nécessaires et un chemin à suivre pour commencer ton propre voyage vers l’indépendance financière.

Le livre s’adresse en premier lieu à des lecteurs américains. Toutefois, les conseils et les stratégies du livre sont tout à fait réplicables dans la plupart des pays.

The Simple Path to Wealth est disponible uniquement en anglais. Rassure-toi, j’ai tout traduit en français.

The Simple Path to Wealth

Le résumé ci-dessous est un extrait de la première moitié du résumé complet du livre.

Clique ici pour lire le résumé complet. Tu pourras également cliquer sur les liens vers les sources citées par l’auteur dans le livre.

Les principales idées du livre

Concernant la gestion de ton argent

  • La formule pour atteindre l’indépendance financière est simple : dépense moins que tu gagnes, investis le surplus, évite les dettes ;
  • Si tu veux atteindre l’indépendance financière, tu dois reconnaître que la dette (crédit à la consommation) n’est pas quelque chose de normal ;
  • Tes dettes entravent ta capacité à faire des choix alignés avec tes valeurs et tes objectifs à long terme ;
  • Essaye d’économiser et d’investir 50 % de tes revenus ;
  • La “F-You Money” c’est avoir assez d’argent pour être complètement libre des exigences des autres ;
  • L’investissement en bourse doit être envisagé sur le long terme.

Au sujet de l’indépendance financière

  • L’auteur envisage l’indépendance financière comme la possibilité de choisir, de pouvoir dire non ;
  • Toute personne qui gagne un salaire moyen peut prendre sa retraite en étant millionnaire ;
  • Tu es financièrement indépendant quand tu peux vivre avec 4 % des intérêts que produit ton capital chaque année.

Au sujet de la bourse

  • Une action est une partie du capital d’une société cotée en bourse ;
  • Quand tu achètes une action tu deviens propriétaire d’une partie du capital de la société ;
  • Le marché financier est le lieu où s’achètent et se vendent les actions des sociétés cotées ;
  • Le marché financier va toujours à la hausse ;
  • Le marché est volatil. Les chutes des prix, les replis et les corrections sont absolument normaux.
  • Aucun d’entre eux ne peut mettre un terme à la montée implacable du marché ;
  • Prépare toi intellectuellement et émotionnellement à l’effondrement de la valeur de tes investissements ;
  • L’effondrement des cours de bourse représente une opportunité pour acheter de nouvelles actions ;
  • Les sociétés dont le prix de l’action chute en dessous d’un certain seuil sortent de l’indice boursier. Les sociétés qui sortent sont remplacées par des sociétés en meilleure santé financière. L’indice utilise ainsi un mécanisme d’auto-nettoyage ;
  • Les intérêts composés sont les intérêts qui s’ajoutent à ton capital et qui produisent à leur tour des intérêts encore plus importants. C’est ce qu’on appelle l’effet boule de neige ;
  • Plutôt que de penser à ce que ton argent te permet d’acheter, envisage ce que ton argent peut te rapporter. Ensuite, pense à ce que tes intérêts gagnés peuvent te rapporter à leur tour.

Au sujet des professionnels de la finance

  • Les investissements complexes existent uniquement pour profiter à ceux qui les ont créé et qui les vendent ;
  • Personne ne peut prédire l’évolution des cours de bourse à court terme ;
  • Acheter toutes les actions du marché via un fonds indiciel te fait gagner un rendement supérieur à celui d’un fonds géré activement par des professionnels.

I – Introduction

Échappez aux charlatans

La plupart des gens ont mieux à faire avec leur temps que de penser à l’argent.

Malheureusement, cette négligence peut vous conduire à être dépendant des charlatans de l’industrie financière. Le métier de certains est de rendre l’investissement infiniment complexe. Plus il peut être complexe, plus il est rentable pour eux car vous le payez toujours plus cher.

L’auteur souligne que les investissements complexes existent uniquement pour profiter à ceux qui les ont créé et qui les vendent. Qui plus est, non seulement ils sont plus coûteux pour vous, mais ils sont moins performants.

Quelques principes clés

JL Collins vous donne plusieurs principes à considérer :

  • Dépensez moins que vous gagnez, investissez le surplus, évitez les dettes ;
  • Faites simplement cela et vous deviendrez riche ;
  • Fuyez les personnes financièrement irresponsables ;
  • Évitez les conseillers en investissements ;
  • Rien n’est plus précieux que votre liberté ;
  • Investir judicieusement n’est pas compliqué ;
  • Épargnez une partie de ce que vous gagnez ;
  • Plus vous épargnez et investissez, plus vite vous aurez votre F-You Money ;
  • Essayez d’économiser et d’investir 50 % de vos revenus ;
  • Le marché financier est un outil puissant pour vous enrichir. Gardez en tête que la valeur de vos titres chutera parfois de manière spectaculaire. C’est tout à fait normal. Lorsque cela se produit, ignorez les baisses et achetez plus de titres ;
  • Personne ne peut prédire quand un krach boursier arrivera ;
  • Quand vous pouvez vivre avec 4 % de vos investissements par an, vous êtes financièrement indépendant.

II – Une parabole : le moine et le ministre

Deux amis d’enfance grandissent et suivent chacun leur chemin. L’un devient un humble moine et l’autre un riche et puissant ministre du roi.

Ils se rencontrent des années plus tard. Le corpulent ministre prend pitié du misérable moine. Voulant l’aider il dit : “Tu sais, si tu pouvais apprendre à satisfaire le roi, tu n’aurais pas à te contenter de riz et de haricots.”

Ce à quoi le moine répond : “Si tu pouvais apprendre à te contenter de riz et de haricots, tu n’aurais pas à satisfaire le roi.”

Nous nous trouvons tous quelque part entre les deux. L’auteur pense qu’il est préférable d’être proche du moine.

III – Mon histoire : il n’a jamais été question de retraite

Pour JL Collins, la recherche de l’indépendance financière n’a jamais eu pour objectif de lui permettre de prendre sa retraite. Il envisage l’indépendance financière comme la possibilité de choisir, de dire “non.”

La F-You Money

Dans le livre de James Clavell, Noble House, une jeune femme est en quête de sa propre “F-You Money”. Par cela, elle entend assez d’argent pour être complètement libre des exigences des autres et capable de faire exactement ce qu’elle veut de sa vie et de son temps.

Selon l’auteur, à la différence du personnage du livre, la F-You Money n’est pas nécessairement suffisante pour vivre le reste de votre vie. Parfois, il s’agit d’avoir assez d’argent pour s’arrêter de travailler quelque temps.

La F-You Money peut vous permettre de changer de carrière, de vous dédier au lancement de votre entreprise ou encore de voyager.

L’indépendance financière

Après la naissance de sa fille, JL Collins arrête de travailler pour passer du temps avec elle. Il utilise sa F-You Money et encourage sa femme a arrêter de travailler également.

Le couple se retrouve alors sans revenu. Toutefois, au cours de ces trois années sans travail, leur patrimoine continue de grandir. L’auteur réalise alors que sa famille est indépendante financièrement.

Simplicité

Les investissements de JL Colins et de sa femme sont simples. En effet, ils ne possèdent pas de bétail, d’or, de rentes ou encore de royalties.

Voici les trois éléments qui ont permis au couple d’atteindre l’indépendance financière :

  • Épargner 50 % de leurs revenus ;
  • Éviter les dettes ;
  • Appliquer les leçons de Jack Bogle en investissant dans des fonds indiciels.

1 – La dette : le fardeau inacceptable

JL Collins a pu dépenser $300 le premier mois avec sa première carte de crédit. La facture lui demandait alors de payer $10 par mois et précisait qu’il allait devoir régler 18 % d’intérêts sur les $290 restants.

Les citoyens américains cumulent une dette totale de près de 12 milliards de dollars :

  • 8 milliards en prêts immobiliers ;
  • 1 milliard en prêts étudiants ;
  • 3 milliards en prêts à la consommation.

Si vous voulez atteindre l’indépendance financière, vous devez reconnaître que la dette n’est pas quelque chose de normal. Plus vous cumulez de dettes, plus vous payez d’intérêts. Ainsi, vos dettes réduisent votre mode de vie.

Par ailleurs, l’obligation de rembourser vos dettes vous attache à votre source de revenu. Vos dettes entravent votre capacité à faire des choix alignés avec vos valeurs et vos objectifs à long terme.

Que faire de vos dettes ?

L’auteur vous fait partager son approche pour payer vos dettes :

  • Listez toutes vos dettes ;
  • Éliminez toute dépense superflue ;
  • Classez vos dettes par taux d’intérêts ;
  • Payez le minimum requis sur toutes vos dettes et utilisez l’argent restant pour payer la dette avec le taux d’intérêt le plus élevé ;
  • Après avoir payé la dette avec le taux le plus élevé, passez à la suivante et ainsi de suite jusqu’à avoir tout payé.

Payez vos dettes demande un ajustement de votre mode de vie et de la discipline. En adoptant un mode de vie moins dépensier pour payer vos dettes, vous posez également les bases pour construire votre indépendance financière.

Une fois vos dettes payées, il vous suffit désormais d’utiliser votre argent pour investir.

2 – Pourquoi vous avez besoin de F-You Money

L’argent peut acheter bien des choses et la plus précieuse de toutes est la liberté. La liberté de faire ce que vous voulez et de travailler pour des personnes que vous respectez.

JL Collins quitte son employeur en 2001. Sa F-You Money lui permet de se consacrer pendant trois ans à son activité de rachat d’entreprises. Cette somme d’argent lui a donné la liberté de quitter son travail et de ne pas être inquiété par un éventuel licenciement.

3 – Tout le monde peut-il vraiment devenir millionnaire et prendre sa retraite ?

L’auteur pense qu’il est possible pour toute personne qui gagne un salaire moyen de prendre sa retraite en étant millionnaire.

Les chiffres montrent qu’avec le temps, il faut finalement investir peu d’argent pour atteindre $1,000,000 grâce aux intérêts composés.

Sur une période de 40 ans, entre janvier 1975 et janvier 2015, le marché financier américain a rapporté un rendement annuel moyen de 11,9 %, dividendes réinvestis.

Ainsi, en investissant $12,000 dans des actions en 1975, vous auriez obtenu au bout de 40 ans un capital de $1,077,485.

Dans le cas où vous n’aviez pas $12,000 en 1975, en investissant $130 par mois pendant ces 40 ans, soit $1,560 par an, vous auriez eu un capital de $985,102 en 2015.

En investissant $20 supplémentaires par mois, soit $1,800 par an, vous auriez eu un capital de $1,136,656.

Bien entendu, un million de dollars est un montant arbitraire. Une meilleure question à se poser est : tout le monde peut-il atteindre l’indépendance financière ? Tout dépend finalement de vos besoins. Si vous pouvez vivre par exemple avec $7,000 par an, alors un capital de $175,000 vous suffit pour vivre avec l’argent de vos intérêts.

Être riche est donc une notion relative à chaque individu et dépend autant de l’argent que vous avez que de vos besoins.

La formule pour atteindre l’indépendance financière est simple :

  • Dépensez moi que vous gagnez ;
  • Investissez le surplus ;
  • Évitez les dettes.

Atteindre l’indépendance financière avec un salaire moyen

JL Collins prend l’exemple suivant où vous gagnez $25,000 par an et vous souhaitez devenir indépendant financièrement. Vous organisez votre mode de vie de manière à ne dépenser que $12,500 par an.

Deux choses importantes se produisent alors :

  • Vous avez réduit vos besoins ;
  • Vous disposez d’une source d’argent avec laquelle investir.

En prenant l’hypothèse que vous êtes financièrement indépendant quand vous pouvez vivre avec 4 % des intérêts que produit votre capital chaque année, vous avez donc besoin de $312,500.

En investissant $12,500 chaque année et avec l’hypothèse que vos investissements vous rapportent 11,9 % par an, vous atteignez l’indépendance financière au bout de 11,5 ans.

Imaginons ensuite qu’à compter de cet instant vous décidez de ne plus économiser et de dépenser l’intégralité de vos $25,000. Vous ne touchez pas à votre capital de $312,500. Au bout de 10 ans, votre capital atteint $961,946 sans investissement supplémentaire de votre part.

Cette somme vous permet de retirer $38,478, soit 4 % de votre capital de $961,946. Vous pouvez dès lors vous arrêter de travailler et profiter de cette augmentation de vos revenus.

Un chemin rarement emprunté

Malheureusement, peu de personnes vont considérer l’exemple ci-dessus comme une possibilité. Il est difficile pour beaucoup d’individus d’envisager qu’ils peuvent atteindre un patrimoine net d’un million de dollars avec un revenu de $25,000 par an.

Pour une majorité de personnes ce chemin demande des sacrifices qu’ils ne sont pas prêts à faire.

4 – Comment considérer l’argent

Niveau 1 – Il ne s’agit pas que de dépenser

L’auteur vous invite à placer un billet de $100 en face de vous et à vous interroger sur ce que vous pouvez faire avec :

  • Dépenser vos $100 ;
  • Investir vos $100. Le marché financier rapporte en moyenne entre 8 et 12 % par an. Vous pouvez dépenser les intérêts gagnés et conserver vos $100 pour gagner de nouveaux intérêts ;
  • L’inflation et les krach boursiers vous préoccupent : investir vos $100 et dépenser seulement 4 % par an, ré-investir tous les intérêts supplémentaires pour faire croître vos $100 et suivre l’évolution de l’inflation ;
  • Investir vos $100, ré-investir les intérêts gagnés puis ré-investir les intérêts de ces intérêts. Dans plusieurs années vous commencerez à les dépenser.

Seul le dernier choix vous permet de vous enrichir.

L’exemple de Mike Tyson

Mike Tyson fut un des plus grands boxeurs de sa génération. Après avoir gagné $300,000,000, il se déclare en faillite. Son train de vie de $400,000 par mois n’a pas aidé. Mike Tyson voyait alors l’argent seulement comme un moyen d’acheter quelque chose.

Les exemples similaires à celui de Mike Tyson sont légion. Nombre d’athlètes, d’artistes, d’avocats, de médecins, de chefs d’entreprises ont gagné des sommes colossales qui ont trop souvent fini dans les poches des autres. Ils n’ont jamais appris à considérer l’argent autrement que comme un pouvoir d’achat.

Plutôt que de penser à ce que votre argent vous permet d’acheter, envisagez ce que votre argent peut vous rapporter. Ensuite, pensez à ce que vos intérêts gagnés peuvent vous rapporter à leur tour.

Quand vous dépensez votre argent, non seulement votre argent disparaît pour toujours, mais l’argent qu’il aurait pu gagner disparaît également.

Niveau 2 – Considérez le coût d’opportunité

Le “coût d’opportunité” est l’ensemble des possibilités que vous abandonnez quand vous choisissez une chose plutôt qu’une autre.

Si vous utilisez $20,000 pour acheter une voiture cela représente un coût d’opportunité pour vos investissements. En effet vous ne pouvez plus utiliser ces $20,000 pour investir. De plus, vous abandonnez également ce que votre argent aurait pu vous faire gagner si vous l’aviez investi.

L’auteur prend l’exemple d’un fond indiciel qui vous fait gagner un rendement annuel moyen compris entre 8 et 12 %. Vos $20,000 peuvent vous rapporter $1,600 la première année si le fonds vous fait gagner 8 % d’intérêts. Ainsi, votre voiture vous coûte $21,600. Il s’agit de vos $20,000 et des $1,600 qu’ils auraient pu vous rapporter.

Sur une période de 10 ans, le coût d’opportunité s’élève à $36,000 soit vos $20,000 auxquels on ajoute 10 x $1,600. Toutefois, on ne prend pas en compte ici ce que ces tranches annuelles de 1 600 $ auraient pu vous faire gagner et ce que ces gains auraient pu vous faire gagner à leur tour.

Les intérêts composés sont les intérêts qui s’ajoutent à votre capital et qui produisent à leur tour des intérêts encore plus importants. C’est ce qu’on appelle l’effet boule de neige.

Niveau 3 – Comment considérer vos investissements

Warren Buffett achète des actions de sociétés cotées en bourse. Il est propriétaire d’une partie ou de la totalité du capital de ces sociétés. Quand le prix des actions chute, il reste propriétaire du même nombre d’actions.

Tant que la société est saine, les évolutions à court terme du prix de ses actions sont sans conséquence. En effet, les bonnes sociétés gagnent de l’argent et la valeur de leurs actions augmente sans cesse avec le temps.

Ainsi, lors du krach boursier de 2008, la valeur des actions de Warren Buffett passe de 62 à 37 milliards. Toutefois, il s’agit uniquement d’une évolution des prix, Warren Buffett reste propriétaire du même nombre d’actions.

Conscient que le marché se rétablit toujours, il n’a donc vendu aucune action malgré l’effondrement des prix. À l’inverse, il a profité du krach pour acheter de nouvelles actions.

Fonds indiciel

L’auteur prend ensuite l’exemple où vous décidez de placer votre épargne de $10,000 dans un fonds indiciel. Chaque part du fonds coûte $53.67. Vous achetez donc 186,32 parts avec votre épargne.

Si une semaine plus tard, la part du fonds coûte $56, votre épargne de $10,000 vaut désormais $10,434. A l’inverse, si la part coûte $52, votre épargne vaut $9,689. Que la part du fonds coûte $56 ou $52, vous possédez toujours 186,32 parts.

JL Collins prend alors l’exemple du fonds indiciel VTSAX de la société de gestion américaine Vanguard. Le fonds investit dans des actions de près de 3 700 sociétés américaines cotées en bourse. C’est-à-dire qu’en achetant une part du fonds, vous investissez dans 3 700 sociétés.

Parmi ces sociétés, certaines vont disparaître. Toutefois, les sociétés dont le prix de l’action chute en dessous d’un certain seuil sortent de l’indice. Les sociétés qui sortent sont remplacées par des sociétés en meilleure santé financière. L’indice utilise ainsi un mécanisme d’auto-nettoyage.

Enfin, si le prix d’une action peut évoluer à la baisse jusqu’à perdre 100 % de sa valeur et voir la société disparaître, à l’inverse le prix n’est pas limité à la hausse. Le prix des actions de certaines sociétés peut croître de 200 %, 300 %, 1 000 %, 10 000 % et plus.

5 – Investir dans un marché haussier (ou baissier) déchaîné

L’auteur vous donne quelques principes d’investissement :

  • Personne ne peut prédire l’évolution des cours de bourse à court terme ;
  • Le marché financier va toujours à la hausse.

Le marché est volatil

Le marché est volatil. Les chutes des prix, les replis et les corrections sont absolument normaux. Ensuite, aucun d’entre eux ne peut mettre un terme à la montée implacable du marché.

Il y a inévitablement un krach majeur qui arrive, et un autre après ça. Au cours des décennies où vous investirez, vous ferez l’expérience d’innombrables corrections et replis. Apprenez à vivre avec pour devenir un investisseur à succès.

L’auteur précise enfin que l’investissement doit être envisagé sur le long terme. Tout investissement à court terme est de la spéculation.

Est-ce le bon moment pour investir ?

La plupart des investisseurs débutants se demandent : « est-ce le bon moment pour investir ?” Puisqu’on sait qu’un krach va arriver, pourquoi ne pas attendre ? Si nous avons investi, pourquoi ne pas vendre et attendre jusqu’à ce que le marché récupère ? La réponse est simple : parce que nous ne savons pas quand le krach va arriver ou se terminer. Personne ne le sait.

6 – Il y a un krach boursier qui arrive !

1 – Des krachs boursiers sont à prévoir

La crise de 2008 n’est pas quelque chose de nouveau. Ça s’est déjà produit et ça se reproduira.

2 – Le marché se redresse toujours

Tout le monde s’enrichit lorsque le marché monte. Ce qui détermine si vous finirez riche ou pauvre c’est la manière dont vous réagissez quand le marché s’effondre.

3 – Le marché va toujours à la hausse

Même si le chemin est sauvage et accidenté, celui-ci monte, toujours. Catastrophe après catastrophe, la tendance du marché à long terme est implacablement à la hausse.

4 – Le marché offre les meilleurs rendements, sans exception

5 – Les prochaines décennies connaîtront autant d’effondrements, de récessions et de catastrophes que par le passé

À chaque événement la valeur de vos investissements va chuter. Chaque fois ce sera effrayant. On vous recommandera de vendre. Et chaque fois seuls ceux qui auront le cran de garder le cap s’enrichiront.

6 – Gardez le cap quoi qu’il arrive

Vous devez vous endurcir, apprendre à ignorer le bruit des médias et à braver la tempête.

7 – Préparez vous aux catastrophes

Préparez vous intellectuellement et émotionnellement à l’effondrement de la valeur de vos investissements. Ça va arriver et, comme le blizzard en hiver, cela ne devrait jamais vous surprendre.

8 – Saisissez les opportunités

L’effondrement des cours de bourse représente une opportunité pour acheter de nouvelles actions.

7 – Le marché monte toujours

Ne jamais perdre son sang-froid

Le 19 octobre 1987, l’indice Dow Jones perd plus de 22 % de sa valeur en une journée. Les médias baptisent alors ce krach le “Black Monday”. L’auteur précise que cet événement fait partie du cours normal des choses en bourse. Le marché est volatil et au cours de sa progression incessante, il y a de fortes baisses, des corrections et des marchés baissiers.

JL Collins voit la valeur de ses investissements chuter dans les trois mois qui suivent le Back Monday. Il finit par perdre son sang-froid et fait l’erreur de vendre ses titres au pire moment, lorsque le marché atteint son point le plus bas. Il a mis près d’un an avant d’acheter à nouveau des titres lorsque le marché retrouve son niveau d’octobre 1987.

Qu’est ce que le marché

Une action est une partie du capital d’une société cotée en bourse. Quand vous achetez une action vous devenez propriétaire d’une partie du capital de la société. Le marché financier est le lieu où s’achètent et se vendent les actions des sociétés cotées.

Le fonds indiciel VTSAX achète des actions de près de 3 700 sociétés cotées sur le marché boursier américain. Quand vous achetez une part du fonds, vous possédez donc une partie du capital de ces 3 700 sociétés. Autrement dit, ce fonds indiciel représente le marché boursier américain.

1 – Le marché est auto-nettoyant

La bourse n’est pas stagnante. Des sociétés disparaissent régulièrement et sont remplacées par de nouvelles. Le marché financier est auto-nettoyant parce que les nouvelles sociétés prospères qui entrent en bourse remplacent les sociétés qui périclitent.

2 – Posséder des action c’est détenir une part d’une société vivante

Les sociétés emploient des personnes qui travaillent continuellement à servir et étendre leur clientèle. Elles rivalisent dans un environnement impitoyable qui récompense celles qui peuvent y arriver et rejette celles qui ne le peuvent pas.

8 – Pourquoi la plupart des gens perdent de l’argent en bourse

La plupart des gens perdent de l’argent en bourse. L’auteur donne trois grandes raisons pour expliquer cette tendance.

1 – Nous pensons pouvoir anticiper l’évolution des cours

Vendre nos titres quand le marché est haut et acheter quand le marché est bas est une perspective séduisante. Dans la réalité nous achetons généralement haut et vendons bas. Nous sommes pris de panique lorsque les cours s’effondrent et nous achetons lorsque le marché monte en flèche.

2 – Nous croyons pouvoir sélectionner les bonnes actions

Vous ne pouvez pas sélectionner les actions des sociétés qui connaîtront une forte croissance à l’avenir, pas plus que la majorité des professionnels.

3 – Nous croyons pouvoir choisir les bons gestionnaires

La gestion active de fonds d’investissement est une activité très rémunératrice pour les sociétés de gestion d’actifs. Cette activité est tellement lucrative qu’il existe plus de fonds d’investissement que d’actions cotées sur le marché.

Selon US News & World Report, on comptait 4 600 fonds d’investissement qui investissent dans des actions en 2013 alors qu’il n’y avait que 3 700 sociétés cotées en bourse aux États-Unis.

Une étude de Vanguard publiée en 2013 révèle que sur les 1 540 fonds étudiés pendant 15 ans, 55 % fonds ont survécu et 18 % ont survécu et obtenu une performance supérieure à celle de leur indice de référence.

Autrement dit, 82 % n’ont pas fait mieux que le marché mais 100 % des fonds ont facturé des frais à leurs clients pour avoir essayé.

Une seconde étude réalisée sur 30 ans montre que seulement 0,6 % des gestionnaires ont montré une aptitude à battre leur indice de référence.

Pour contrecarrer cette réalité, les sociétés de gestion lancent régulièrement de nouveaux fonds et le hasard conduit certains d’entre eux à faire mieux que le marché, au moins pendant un certain temps. Il suffit alors aux sociétés de gestion de communiquer sur ces bons résultats pour attirer les investisseurs.

9 – Le sinistre événement

Le sinistre événement est le terrible krach boursier de 1929 qui marque le début de la Grande Dépression. L’indice Dow Jones perd alors 90 % de sa valeur au cours des deux années qui suivent. Si vous aviez investi juste avant le krach, votre portefeuille aurait complètement récupéré sa valeur 26 ans plus tard au cours des années 50.

1 – Un investisseur exceptionnellement malchanceux

Pour subir de plein fouet les conséquences de la crise de 29, il vous aurait fallu acheter l’intégralité de vos titres précisément au moment du pic qui précède l’effondrement. Si vous aviez commencé à investir à n’importe quel moment avant le krach, vous auriez subi une perte inférieure à 90 %.

2 – Imaginons que vous commencez à investir en 1929

Ironiquement, traverser un krach lorsque vous commencez à investir est une aubaine. Le prix des actions chute et vous pouvez profitez de cette décote pour acheter plus de titres.

Les sinistres événements sont rares et sont surmontables avec l’approche qui consiste à dépenser moins que vous gagnez, investir le surplus et éviter les dettes.

10 – Rester simple : considérations et outils

Les trois réflexions

  • A quelle phase de votre vie d’investisseur êtes vous ? La phase d’accumulation ou la phase de préservation de richesse ? Ou peut-être un mix des deux ?
  • Quel niveau de risque jugez vous acceptable ?
  • Est ce que votre horizon d’investissement est à long ou court terme ?

La sécurité est une illusion

Il n’y a pas d’investissement sans risque. En achetant des actions vous obtiendrez un fort rendement en contrepartie d’une grande volatilité des prix.

Votre phase n’est pas nécessairement liée à votre âge

Vous êtes dans la phase d’accumulation lorsque vous utilisez votre épargne pour investir. Vous êtes dans la phase de préservation lorsque vous cessez de travailler ou réduisez votre temps de travail et utilisez vos intérêts pour vivre.

La F-You Money est primordiale

L’auteur vous encourage à constituer votre F-You Money dès maintenant si vous ne l’avez pas encore fait.

Ne pensez pas court terme trop vite

JL Collins vous invite à investir à long terme, c’est-à-dire à planifier vos investissements sur plusieurs décennies.

Les trois instruments

Voici les trois outils que vous recommande l’auteur pour construire votre portefeuille :

  1. Actions : le fonds indiciel VTSAX de la société de gestion Vanguard ;
  2. Obligations : le fonds indiciel VBTLX de la même société ;
  3. Cash : conservez des espèces pour faire face à toute dépense imprévue.

Ce portefeuille a des frais très faibles, est efficace, diversifié et simple.

11 – Les fonds indiciels sont uniquement réservés aux paresseux, n’est-ce pas ?

Selon l’auteur, l’investissement dans des fonds indiciels est destiné à ceux qui veulent les meilleurs résultats possibles.

Acheter toutes les actions du marché via un fonds indiciel vous fait gagner un rendement supérieur à celui d’un fonds géré activement par des professionnels.

Puisque les chances de sélectionner les actions des sociétés qui performeront plus que les autres sont faibles, il est préférable d’acheter toutes les actions du marché via un fonds indiciel.

1 – Résister aux faits

Il peut être difficile d’accepter que vous ne pouvez pas faire mieux en termes de performance qu’un fonds indiciel qui se contente d’acheter toutes les actions.

2 – accepter un rendement moyen

Un fonds indiciel vous fait effectivement gagner un rendement moyen qui est équivalent au rendement du marché. Il s’agit du rendement combiné de toutes les actions.

Toutefois, sur une période de 30 ans, un fonds indiciel aura un rendement supérieur à 99 % des fonds gérés de manière active. En investissant dans un fonds indiciel qui représente l’ensemble du marché comme le VTSAX vous obtiendrez une performance supérieure à celle de la majorité des fonds gérés activement par des professionnels.

3 – Ignorez les médias

Les médias mettent régulièrement en avant les individus ou les professionnels qui réussissent à obtenir une performance supérieure à celle du marché pendant quelques années.

L’investissement doit être envisagé à long terme. Vous n’avez pas plus de chances de sélectionner le bon gestionnaire de fonds que de sélectionner les actions des sociétés qui connaîtront une forte croissance à l’avenir.

4 – Ne sous-estimez pas les frais

Des frais de 1 à 2 % peuvent paraître faibles. Les frais sont en moyenne de 1,25 % pour un fonds actif et de 0,05 % pour un fonds passif (fonds indiciel).

Vous payez les frais à la société de gestion quelle que soit la performance du fonds, les bonnes années comme les mauvaises. La société de gestion déduit les frais de la performance du fonds.

5 – Soyez patients

Investir dans un fonds indiciel au fil des ans n’est pas très excitant. C’est seulement très rentable.

6 – Résistez au marketing de l’industrie financière

Les gestionnaires de fonds, les sociétés de gestion, les conseillers financiers, les analystes boursiers, les newsletters, les blogs et les courtiers veulent tous mettre leurs mains dans votre poche. Une énergie considérable est déployée pour tenter de vous convaincre que les professionnels peuvent battre le marché.

L’auteur met en avant l’investissement dans des fonds indiciels puisqu’il s’agit de la manière la plus efficace et la plus performante pour vous enrichir.

12 – Les obligations

Niveau 1

La déflation est un phénomène de baisse durable des prix. Les obligations jouent le rôle d’une protection contre la déflation au sein d’un portefeuille de titres.

Ensuite, les obligations ont tendance à être moins volatiles que les actions. La présence d’obligation dans votre portefeuille réduit la volatilité de celui-ci.

Enfin, les obligations vous paient un intérêt ce qui constitue une source de revenu.

Niveau 2

Quand vous achetez des actions, vous achetez une partie du capital d’une société. Quand vous achetez des obligations, vous prêtez de l’argent à une société ou à l’État.

Niveau 3

JL Collins vous recommande d’investir dans des obligations via un fonds indiciel tel que le VBTLX. Ce fonds compte près de 7 800 obligations qui sont émises par des sociétés ou des États en capacité de les rembourser.

Niveau 4

Le taux d’intérêt d’une obligation est simplement ce que la société émettrice ou l’État émetteur a accepté de payer à l’acheteur de l’obligations (c’est à dire vous, le prêteur, ou par extension le fonds dans lequel vous investissez).

Le terme est simplement la durée pendant laquelle vous prêtez votre argent.

Prenons le cas où vous achetez une obligation à la société XYZ de $1,000 avec un taux d’intérêt de 10 % pendant 10 ans. Chaque année la société XYZ vous verse un intérêt de $100. Si vous conservez votre obligation 10 ans, la société vous rembourse alors les $1,000 que vous lui avez prêté.

Finalement, vous avez prêté $1,000 à la société XYZ. La société vous a versé un total de $1,000 d’intérêts ($100 par an x 10 ans) et vous a également remboursé les $1,000 que vous lui avez prêté.

13 – Idées de portefeuille pour construire et conserver votre patrimoine

JL Collins présente deux portefeuilles :

  • Le portefeuille d’accumulation de richesse : c’est un portefeuille adapté à une personne qui souhaite construire son patrimoine avec le temps ;
  • Le portefeuille de préservation de richesse : c’est un portefeuille adapté à une personne retraitée ou semi-retraitée qui vit des intérêts générés par son capital.

Le portefeuille d’accumulation de richesse

L’auteur recommande d’investir dans des parts du fonds indiciel VTSAX. Le Vanguard Total Stock Market Fund détient pratiquement toutes les sociétés cotées en bourse aux États-Unis. Cela signifie que vous détenez une partie d’environ 3 700 sociétés ce qui en fait un portefeuille très diversifié.

Ensuite, la société de gestion prélève des frais très faibles. Plus les frais sont faibles, plus le rendement est important pour vous.

Pour continuer, vous pouvez vous permettre dans une phase d’accumulation de richesse d’investir votre épargne intégralement dans des actions. En effet, vous avez plusieurs décennies devant vous avant de commencer à retirer votre argent.

Enfin, le fonds indiciel remplacera les actions des sociétés en difficulté par des actions de sociétés prospères.

Est-ce vraiment si simple ?

Entre 1975 et 2015 l’indice S&P 500 a produit un rendement annuel moyen de 11,9%. En investissant $200 par mois soit $2,400 par an dans un fonds indiciel, votre capital aurait atteint $1,515,542 en 2015.

L’auteur vous invite à investir régulièrement votre épargne dans des parts de fonds indiciel et à laisser votre argent travailler.

Le portefeuille de préservation de richesse

Un portefeuille composé uniquement d’actions est très volatil. Ajouter des obligations à votre portefeuille de titres permet de réduire sa volatilité. En même temps, l’ajout d’obligations réduit le rendement du portefeuille.

En complément du fonds indiciel VTSAX, l’auteur recommande donc d’investir dans des parts dans du fonds indiciel VBTLX.

Voici la composition du portefeuille de préservation de richesse :

  • 75 % actions : VTSAX pour Vanguard Total Stock Market Index Fund ;
  • 20 % obligations : VBTLX pour Vanguard Total Bond Market Index Fund ;
  • 5 % cash : espèces immédiatement disponibles pour faire face à toute dépense imprévue.

JL Collins et sa femme sont financièrement indépendants et à la retraite. Ils utilisent ce portefeuille de préservation de richesse.

14 – Choisir votre allocation d’actifs

La phase d’accumulation de richesse

Vous êtes dans la phase d’accumulation de richesse quand vous travaillez et que votre revenu vous permet d’épargner et d’investir. Au cours de cette phase, vous pouvez investir toute votre épargne dans des actions. Si vous avez pour objectif de devenir financièrement indépendant, votre taux d’épargne devrait être élevé.

La phase de préservation de richesse

Vous êtes dans la phase de préservation de richesse quand vous cessez de travailler et commencez à vivre des revenus de vos investissements. À ce stade, vous pouvez ajouter des obligations à votre portefeuille.

L’effort

Au cours de la phase d’accumulation, le plus simple est d’investir votre épargne dans des parts du fonds indiciel VTSAX.

Idéalement, vous investissez avec un compte titres qui présente un avantage fiscal.

Quand commencer à acheter des obligations ?

Vous pouvez commencer à investir dans des obligations 5 à 10 ans avant votre départ à la retraite.

15 – Fonds internationaux

JL Collins ne vous recommande pas d’ajouter des actions de sociétés étrangères à votre portefeuille pour plusieurs raisons.

1 – Risques supplémentaires

Les sociétés étrangères vendent des produits et services dans leur monnaie nationale. Les taux de change de ces monnaies varient par rapport au dollar américain. Ainsi, quand vous achetez des actions de sociétés étrangères, vous vous exposez au risque de change.

Ensuite, peu de sociétés dans les marchés émergents utilisent des normes comptables transparentes comme celles utilisées aux États-Unis. En achetant des actions étrangères, vous vous exposez au risque comptable.

2 – Frais supplémentaires

Les 0,05 % de frais du fonds indiciel VTSAX sont très faibles. Les frais des fonds internationaux sont au moins deux fois plus élevés.

3 – La solution

Les 500 sociétés avec la plus grandes capitalisations boursières aux États-Unis composent près de 80 % du fonds indiciel VTSAX. La plupart de ces sociétés comme Apple, Microsoft ou Caterpillar sont des multinationales qui réalisent près de 50 % de leurs ventes en dehors des États-Unis. Le fonds VTSAX vous donne donc accès à la croissance des marchés mondiaux.

16 – Le chemin le plus simple de tous vers la richesse

L’auteur propose une alternative aux portefeuilles d’accumulation et de préservation de richesse. En effet, la société de gestion Vanguard propose des TRFs pour Target Retirement Funds. Il s’agit de “fonds de fonds”, c’est à dire d’un fonds qui achète des parts d’autres fonds, composés des éléments suivants :

  • (Actions américaines) Total Stock Market Index Fund
  • (Obligations américaines) Total Bond Market Index Fund
  • (Actions étrangères) Total International Stock Market Index Fund
  • (Obligations étrangères) Total International Bond Market Index Fund

Vous pouvez choisir entre 12 TRF allant de Target Retirement 2010 à Target Retirement 2060. Il vous suffit de choisir le fonds qui correspond à votre année de départ à la retraite. Vanguard s’occupe ensuite de votre allocation d’actifs.

Comment aller plus loin

Merci beaucoup d’avoir lu l’extrait de la première moitié du résumé complet du livre.

Clique ici pour lire le résumé complet.

Pour compléter l’étude du livre, je t’invite à lire :

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